Projets en cours de financement :

Projet SOLIDARIBAT
10644604_747572215309857_653549718866203084_o

Solidaribat est un projet solidaire qui résulte d’un partenariat entre la formation en apprentissage « Intelligence du Bâtiment » de Polytech Orléans et notre association. Cette collaboration, initiée en 2013 par Monsieur Jean-Damien MARTIN et 5 autres apprentis ingénieur en Intelligence du Bâtiment de l’université d’Orléans, a pour but d’apporter un soutien technique mais également d’intégrer des énergies renouvelables à la maison des enfants Ptea Clara.

En 2014/2015, le projet portait sur la mise en place d’un système de pompage par l’énergie solaire de l’eau d’un puits pour fournir l’eau courante dans nos locaux.

Pour 2015/2016, le nouveau groupe d’étudiants travaillera à la réfection de l’électricité (tenant compte de l’instabilité électrique) et à la mise en place de panneaux solaires pour soutenir l’alimentation électrique de la structure. Dans le même temps, une étude sur le rafraîchissement dans les dortoirs et la pouponnière sera faite.

Ce partenariat doit s’inscrire dans la durée.

Si vous aussi souhaitez prendre part à ce projet, nous vous invitons à télécharger et prendre connaissance du projet en cliquant sur :
dossier partenariat Solidaribat
Facebook : https://www.facebook.com/solidaribat/?fref=ts
Site internet Solidaribat : http://solidaribat.wix.com/solidaribat

 

Le parrainage scolaire communautaire

L’association soutient la scolarité d’enfants défavorisés dont les parents manquent de moyens. Nous leur fournissons tout le matériel nécessaire pour se rendre et étudier à l’école de Tareap Daounsô (voir onglet parrainage scolaire communautaire). Cette action vient également en aide aux familles grâce au don mensuel de produits de première nécessité.

Nous avons actuellement une réflexion « de fond » sur le parrainage scolaire communautaire. En effet, certains enfants du PSC atteignent maintenant l’âge d’entrer au collège. Pour cette année scolaire 2015 / 2016, ils sont douze, ils seront 25 l’année prochaine. Or, les frais scolaires que nous devons supporter à l’entrée au collège sont importants :

  • Les cours : L’enseignement est théoriquement gratuit au Cambodge. Cependant, les professeurs sont très mal payés, et considèrent que leurs salaires ne couvrent que la moitié de leur travail, c’est-à-dire 4 heures par jour sur les 8 heures d’enseignement. Ainsi, ils demandent aux enfants, sous peine d’être exclus des cours, 1000 Riels par heure, c’est-à-dire 26 $ par mois.
  • L’apprentissage de l’anglais augmente par rapport aux classes de petites sections de 12000 Riels par mois, soit 3 $ par mois.
  • Le collège étant plus loin du village, l’enfant mange sur place. Un repas revient en moyenne à 0,75 $ par jour, soit 19,5 $ par mois.
  • Le transport en taxi-remorque tiré par une moto revient à 1000 Riels par jour, soit 0,25 $ par jour et 6,5 $ par mois.

Il faut donc compter un total de 55 $ de frais supplémentaires chaque mois pour les enfants allant au collège et au lycée ! Ces frais sont actuellement supportés par l’ensemble des parrainages scolaires communautaires, et par Ptea Clara. Cela n’est bien entendu pas normal, et compte tenu de l’avancée en âge des enfants, cette situation va s’aggraver.

De plus, maintenant que l’agrandissement est terminé, nous avons une salle de classe et nous avons recruté un professeur au sein de Ptea Clara pour le soutien scolaire. Son salaire est au cours actuel de 150 $ par mois. Et nous aimerions démarrer une initiation au français (estimée à 170$/mois pour l’ensemble des enfants).

Nous réfléchissons donc à un double parrainage pour tous les enfants du PSC entrant au collège, et de prendre en charge dans le surcoût total les cours et le soutien scolaire correspondant à un surcoût de 29 $, les 26 $ restant étant supportés par la famille.

 

Les locaux

Les bâtiments sont spacieux et bien construits au regard du climat tropical de la région. De plus, la maison des enfants a été agrandie en 2015 ; un étage a été ajouté afin de mieux accueillir les enfants de différents âges, séparer les adolescents filles et garçons, et pouvoir les former sur place. Ces nouveaux locaux sont maintenant opérationnels et occupés.

Il reste cependant quelques finitions à faire pour les rendre pleinement opérationnels :

  • la faïence qui représente un budget significatif
  • l’équipement de la salle de classe avec des tables, des chaises, des tableaux et des ordinateurs

Par ailleurs, des réparations liées aux intempéries (inondations, tempêtes) et à l’utilisation intensive des locaux (faïence sur les murs, étanchéité de la toiture, peintures extérieures) doivent être effectuées régulièrement.

 

L’eau, aussi appelée « l’or bleu »

L’association envisage d’augmenter le débit en eau potable. Le traitement des eaux usées et des déchets sont des points qui nous préoccupent quotidiennement. Les solutions existent, mais elles sont souvent coûteuses.

Mais, depuis quelque temps, ce qui devient plus inquiétant, c’est le manque d’eau. Cette année 2015 a vu une très faible quantité de précipitations, le niveau du Mékong n’est monté que de 4 mètres environ au lieu des 8 à 9 observés habituellement. Nous allons devoir nous préparer et trouver des solutions pour les prochaines années…

 

Les transports

L’isolement et l’état des pistes, notamment lors de la mousson, font que Ptea Clara doit compter en permanence sur plusieurs véhicules qu’il faut entretenir, voire remplacer :

  • le 4×4, déjà ancien (près de 600 000 km !), nécessite des modifications pour transporter plus d’enfants
  • le tuk-tuk qui sert au transport de marchandises et aux sorties des enfants
  • les cyclomoteurs servant aux courses et aux inspections souffrent beaucoup exigeant un entretien important
  • les vélos : chaque enfant dispose d’un vélo pour aller en classe. Les plus grands les utilisent aussi pour se promener. Leur entretien pèse lourd dans notre budget.

Ces postes incontournables sont évidemment lourds pour le budget de l’association. La piste d’accès à Ptea Clara doit également être entretenue et renforcée après chaque mousson.

 

L’équipement électrique

Ce dernier souffre énormément des coupures électriques récurrentes. Il doit être réparé ou renouvelé très fréquemment. Nous bénéficions heureusement de la coopération signée entre l’école Polytech’ Orléans et Ptea Clara qui permet de trouver des aménagements pour limiter les dégâts causés par les sous et surtensions.

Il sera aussi nécessaire de renforcer la ligne électrique à court terme.

 

L’apprentissage

La vocation de Ptea Clara est aussi d’accompagner les enfants qui grandissent dans la structure, lors d’un parcours estudiantin ou d’apprentissage. L’agrandissement de nos locaux effectué en 2015 a permis la création de 2 salles de classe.

Les métiers du tourisme vont probablement  se développer au Cambodge, nous souhaitons pouvoir y donner des cours de Français et d’Anglais. Il faudra pour cela créer des postes supplémentaires d’enseignants, en particulier embaucher un professeur de Français. L’informatique est également un enseignement qui nous parait important.

Cette réflexion est d’autant plus nécessaire que maintes incertitudes législatives subsistent sur la possibilité d’adoption locale ou internationale. Nous pensons qu’il est de notre responsabilité d’accompagner ces enfants jusqu’à leur autonomie.

Concernant la période d’avant bac, nous souhaitons aussi renforcer le soutien scolaire, c’est-à-dire l’aide aux leçons, par l’embauche d’un maître à la retraite.

 

La « gestion du quotidien »

La « gestion du quotidien » est un projet à part entière avec son lot de turn-over de certains employés qui nécessite une augmentation régulière des salaires, l’inflation qui perturbe les budgets, les dépenses à surveiller, la scolarité dont le coût augmente régulièrement au fur et à mesure que les enfants grandissent, l’entretien des locaux.

Pour subvenir aux besoins de la maison et des enfants, un apport de 6000 € par mois permet aujourd’hui d’assurer l’équilibre avec les salaires et les dépenses actuelles. Cependant, avec les embauches qu’il faudra effectuer, les taxes et assurances sociales qui se mettent en place au Cambodge, les salaires qu’il faudra augmenter pour garder le personnel, etc… c’est plutôt 9000 € qu’il nous faut prévoir pour assurer la pérennité de Ptea Clara.

 

Réflexions d’avenir

La moyenne d’âge des enfants augmente mécaniquement à Ptea Clara, ce qui conduit l’association D’une Famille à l’Autre à réfléchir tous ensemble lors de réunions de travail propres à préparer leur avenir et leur professionnalisation.

 

Les projets ne manquent pas et les responsables de l’association entendent répondre favorablement à toutes les évolutions efficientes pour le bien des enfants confiés.